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SUMMARY:XXème colloque du SIICLHA
DESCRIPTION:[vc_row][vc_column][vc_single_image image= »1376″ img_size= »medium »][vc_single_image image= »1407″ img_size= »medium »][vc_column_text][/vc_column_text][vc_btn title= »PROGRAMME » color= »danger » css= ».vc_custom_1763373320891{margin-top: 20px !important;} » link= »url:https%3A%2F%2Fwww.siiclha.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2025%2F11%2FProgramme_Siiclha25_V141125.pdf »][vc_column_text css= ».vc_custom_1763573299175{padding-top: 40px !important;} »]SUR PLACE\nET EN VISIOCONFÉRENCE (sauf pour les ateliers) \nLES INSCRIPTIONS SONT CLOSES. Possibilité de s’inscrire (dans la limite des places disponibles) sur place avec règlement par chèque ou espèces avec l’appoint. \nDÉPENDANCE\, INTERDÉPENDANCE : LE STATUT DE LA LIBERTÉ \nCette année\, le colloque du SIICLHA explore une thématique au cœur des expériences cliniques\, éthiques et relationnelles liées au handicap et à la maladie somatique : « Dépendance\, interdépendance : le statut de la liberté. »\nEn psychanalyse\, la dépendance renvoie à la détresse (Hilflosigkeit) décrite par Freud\, qui caractérise l’état initial du sujet à sa naissance. Cette détresse primaire rend compte de l’impuissance fondamentale du nourrisson\, dont la survie dépend radicalement de l’autre (souvent la figure maternelle ou parentale).\nDans la clinique du handicap et de la maladie grave\, dépendance et interdépendance ne peuvent être pensées comme des opposés. Elles forment les deux pôles d’une dynamique relationnelle complexe\, où l’intersubjectivité joue un rôle fondamental. Cette intersubjectivité structure les interactions entre les personnes en situation de handicap\, leurs aidants\, et les professionnels qui les accompagnent. Elle devient ainsi le socle d’une dynamique relationnelle fondée sur la reconnaissance mutuelle\, même dans un contexte de vulnérabilité accrue. \nLa thématique choisie interroge une tension centrale : Qu’est-ce que la liberté dans un contexte marqué par la dépendance et l’interdépendance ? La dépendance\, souvent perçue comme une contrainte\, peut-elle coexister avec une forme de liberté subjective ? Et dans quelle mesure l’interdépendance redéfinit-elle les contours de l’autonomie ? Ces interrogations appellent à une réflexion dynamique : la liberté ne se présente pas comme un état figé ou absolu\, mais comme un processus en perpétuelle négociation. Elle peut être revendiquée\, réinterprétée\, compromise\, ou même perdue\, au fil des interactions entre les différents acteurs concernés.\nNotre colloque s’inscrit dans une perspective interdisciplinaire où les notions de dépendance\, interdépendance et liberté résonnent dans des champs variés : la philosophie\, la psychologie\, la psychanalyse\, la médecine\, la sociologie et l’éthique. Ce colloque offre une opportunité précieuse de croiser ces approches disciplinaires\, en mettant en lumière la richesse et la complexité des enjeux relationnels\, cliniques et existentiels que pose cette dialectique. \n> Pré-requis : aucun \n\n\n\n> Objectfis : \n\nExplorer la dialectique entre dépendance\, interdépendance et liberté: Interroger\, à travers une perspective interdisciplinaire\, comment la dépendance (notamment dans la maladie ou le handicap) et l’interdépendance façonnent – sans nécessairement l’annuler – l’expérience subjective de la liberté.\nArticuler vulnérabilité et subjectivation dans les contextes de soins: Analyser en quoi les situations de vulnérabilité peuvent devenir le socle d’un processus de subjectivation\, notamment à travers les relations intersubjectives entre patients\, proches et professionnels.\nPenser la liberté comme processus relationnel et négocié: Déconstruire les représentations d’une liberté conçue comme autonomie absolue\, en la réinscrivant dans un processus de négociation permanente au sein de contextes marqués par la contrainte\, l’aide et le soin.\nInterroger les enjeux éthiques et cliniques du choix dans les décisions thérapeutiques: Mettre en lumière les tensions entre liberté de choix et encadrement médical ou familial\, notamment dans les prises de décisions dilemmatiques liées à la fin de vie ou au refus de soins.\nFavoriser le dialogue entre disciplines autour de la clinique de la dépendance: Offrir un espace de réflexion croisé entre philosophie\, psychanalyse\, psychologie clinique\, médecine et éthique\, pour mieux comprendre les enjeux contemporains liés à la reconnaissance du sujet en contexte de dépendance.\n\nL’action de formation entre dans la catégorie des actions de formation (adaptation\, promotion\, acquisition\, entretien ou perfectionnement des connaissances…) dans le champ du handicap prévue par l’article L. 6313-1 du code du travail. \n\n\n\n\n\n\n  \n> Modalités et délais d’accès : \nLes participants peuvent s’inscrire à titre individuel (en ligne avec règlement par CB) ou par l’intermédiaire de leur employeur\, au titre de la formation professionnelle.\nPour les inscriptions au titre de la formation professionnelle\, un formulaire en ligne est à compléter (voir bouton colonne grisée à droite). Une convention établie avec les informations reçues vous sera adressée par retour de mail. Dès réception de sa version signée\, une confirmation d’inscription vous sera transmise.\nUne convocation est envoyée à tous les inscrits.\nPour tout renseignement concernant ce tarif : anep0091@gmail.com \n> Méthodes mobilisées : \n\nConférences plénières et tables rondes faites par des experts dans la thématique\nCas cliniques exposés et discutés.\nFilms illustrant certains points du programme.\nAteliers avec d’échanges interactifs entre les participants et les exposants.\n\nLe débat entre les participants est privilégié pour permettre l’appropriation des nouvelles connaissances.\nLes conférenciers et les animateurs des ateliers sont particulièrement attentifs à faciliter l’articulation entre les apports théoriques et les pratiques des participants. Ils cherchent à susciter l’interrogation sur la pratique\, à réfléchir sur les dispositifs de soin des personnes en situation de handicap et leurs familles.\nLa mise en tension entre théorie et pratique est un point essentiel.\nDes supports de lecture et une bibliographie seront distribués aux participants. \n> Modalités d’évaluation : \n\nÉvaluation des acquis en fin de session par un questionnaire/auto- évaluation.\nÉvaluation de la satisfaction par un questionnaire en fin de session.\n\nAccessibilité aux personnes en situation de handicap :\nL’accès au colloque est possible aux personnes à mobilité réduite ; des hôtesses présentes sur place peuvent accompagner les personnes en situation de handicap visuel.\nL’entrée est accessible aux PMR. Un parcours spécifique sera fléché.\nL’accès est gratuit aux accompagnants de personnes en situation de handicap.\nSelon votre situation et dans la mesure de nos possibilités\, des modalités de compensation et d’adaptation sont mises en œuvre.\nN’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous souhaitez nous faire part d’une situation de handicap : contact@siiclha.com \n\n\n\n\nCet événement a reçu le soutien de l’appel à projets Animations Scientifique de la faculté Sociétés & Humanités d’Université Paris Cité. \n\n\n\n\n\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][vc_column][/vc_column][vc_column][/vc_column][vc_column][/vc_column][/vc_row][vc_row disable_element= »yes »][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1714637634276{margin-top: 30px !important;} »]SUR PLACE ET EN VISIOCONFÉRENCE\nIMPORTANT : les interventions en atelier ne seront pas accessibles en visioconférence et aucun replay ne sera disponible à l’issue du colloque.\n \nEn 1929 est publié l’essai de Virginia Woolf A Room of One’s Own\, dans lequel elle souligne la nécessité qu’une femme possède une chambre à soi pour « écrire une œuvre de fiction » dans une société où la femme est exclue des lieux du savoir\, du pouvoir et même de la simple liberté de marcher sur le tendre gazon de l’université 1. \nEn 1962\, Ed Roberts\, étudiant en droit à Berkeley\, refuse la chambre d’hôpital qui lui avait été attribuée en raison de son handicap\, et revendique pour sa part un lieu à soi comme pour les autres étudiants du campus universitaire. C’est ainsi que débuta l’Independent Living Movement et le mouvement international pour le droit des personnes handicapées.  \nLes situations de handicap sont doublement paradigmatiques de ce rapport politique du corps à l’espace privé.  \nEn effet\, en concordance avec le modèle social du handicap\, ce n’est plus la déficience qui crée le handicap mais c’est bien l’environnement qui stigmatise\, amplifie voire crée les situations de handicap. Le lieu où l’on habite que ce soit le domicile privé ou un habitat collectif comme une institution est en première ligne.  \nPour autant les personnes handicapées ont peu ou prou la possibilité de décider pour elles-mêmes et par elles-mêmes du choix du lieu dans lesquelles elles vivent leur intimité.  \nCe lieu de l’intime\, du personnel\, de l’historique est pourtant essentiel à la construction du sentiment d’identité et du sentiment de sécurité de tout être humain. Il est l’espace où se déploient les liens avec les proches. Il permet la création d’une enveloppe psychique et d’un espace psychique dans lequel se développent des liens émotionnels vivants. \nL’architecture peut respecter cet espace psychique\, favoriser sa construction ou au contraire empêcher la création harmonieuse de cette enveloppe. L’espace psychique intime sera alors un lieu d’insécurité\, l’identité sera menacée par des expériences potentiellement effractives. \nL’habitat\, la maison\, la chambre portent les traces du handicap. Celles des aides techniques et des aménagements nécessaires mais aussi celles de la circulation réelle\, symbolique et imaginaire. Des espaces sont permis\, d’autres interdits\, d’autres enfin surinvestis ou saturés de signes.  \nComment la personne en situation de handicap se représente-t-elle et investit-elle cet espace ? Quelles sont les conséquences de ces traces pour ceux qui vivent avec la personne handicapée\, parents\, conjoints\, fratrie\, amis ?  \nL’espace vital peut devenir aussi un lieu de passage des professionnels du soin et de l’accompagnement (auxiliaires de vie\, infirmiers\, rééducateurs …). \nPour les professionnels\, les interventions à domicile sont délicates. L’entrée dans un domicile ne va pas de soi. Elle suppose un positionnement éthique des intervenants autour des questions relatives au respect des personnes\, de l’espace privé\, de la confidentialité. Qu’en est-il aussi dans les institutions ?  \nLes nouvelles formes d’habitat collectif remettent en cause les frontières entre domicile et institution.  \nCes questions sont déterminantes quant au bien-être des personnes\, mais aussi quant aux conditions d’émergence de toute initiative personnelle\, de déploiement de toute créativité. Elles concernent la prise en compte inconditionnelle de la vie subjective des personnes\, quels que soient leur handicap et leur situation. \n1 « Il est indispensable qu’une femme possède quelque argent et une chambre à soi si elle veut écrire une œuvre de fiction…… Il est nécessaire d’avoir cinq cents livres de rente et une chambre dont la porte est pourvue d’une serrure\, si l’on veut écrire une œuvre de fiction ou une œuvre poétique. » Ainsi débute et se conclut l’essai de Virginia Woolf « Une chambre a soi » édité en 1929. \n> Pré-requis : aucun \n\n\n\n> Objectfis : \nL’action de formation entre dans la catégorie des actions de formation (adaptation\, promotion\, acquisition\, entretien ou perfectionnement des connaissances…) dans le champ du handicap prévue par l’article L. 6313-1 du code du travail. \n\nApporter des connaissances sur les effets des interventions des professionnels lorsqu’ils interviennent dans le domicile privé d’une personne en situation de handicap (dans la chambre/studio en établissement ou dans un logement individuel)\nSensibiliser les professionnels et les familles aux aspects éthiques des interventions dans le lieu privé des personnes en situation de handicap\nPermettre la diffusion des savoirs et des expériences vécues par les personnes en situation de handicap\nPermettre la diffusion des savoirs et des expériences vécues par les professionnels et les familles\nApporter des pistes de réflexion pour garantir le respect des besoins des personnes en situation de handicap sur le confort et l’intimité de leur lieu de vie notamment au moment de l’élaboration des projets d’habitation des personnes en situation de handicap\n\n> Modalités et délais d’accès : \nLes participants peuvent s’inscrire à titre individuel (en ligne avec règlement par CB) ou par l’intermédiaire de leur employeur\, au titre de la formation professionnelle.\nToute inscription est possible jusqu’au 14 novembre 2023 – 18h00\, et sur place dans la limite de l’effectif maximal (400 personnes)\nPour les inscriptions au titre de la formation professionnelle\, un formulaire en ligne est à compléter.(voir colonne grisée). Une convention établie avec les informations reçues vous sera adressée par retour de mail. Dès réception de sa version signée\, une confirmation d’inscription vous sera transmise.\nUne convocation est envoyée à tous les inscrits.\nPour tout renseignement concernant ce tarif : anep0091@gmail.com \n> Méthodes mobilisées :  \n\nConférences plénières et tables rondes faites par des experts dans la thématique\nCas cliniques exposés et discutés. \nFilms illustrant certains points du programme.\nAteliers avec d’échanges interactifs entre les participants et les exposants.\n\nLe débat entre les participants est privilégié pour permettre l’appropriation des nouvelles connaissances.\nLes conférenciers et les animateurs des ateliers sont particulièrement attentifs à faciliter l’articulation entre les apports théoriques et les pratiques des participants. Ils cherchent à susciter l’interrogation sur la pratique\, à réfléchir sur les dispositifs de soin des personnes en situation de handicap et leurs familles.\nLa mise en tension entre théorie et pratique est un point essentiel.\nDes supports de lecture et une bibliographie seront distribués aux participants.  \n > Modalités d’évaluation :  \n\nÉvaluation des acquis en fin de session par un questionnaire/auto- évaluation. \nÉvaluation de la satisfaction par un questionnaire en fin de session. \n\nAccessibilité aux personnes en situation de handicap :\nL’accès au colloque est possible aux personnes à mobilité réduite ; des hôtesses présentes sur place peuvent accompagner les personnes en situation de handicap visuel.\nL’entrée est accessible aux PMR par l’entrée basse de l’amphithéâtre. Un parcours spécifique sera fléché.\nL’accès est gratuit aux accompagnants de personnes en situation de handicap.\nSelon votre situation et dans la mesure de nos possibilités\, des modalités de compensation et d’adaptation sont mises en œuvre.\nN’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous souhaitez nous faire part d’une situation de handicap : contact@siiclha.com \nPLAN DU CAMPUS \nListe des établissements vous permettant de déjeuner autour de la l’université :\n \n\nRestaurant le Panorama (ouvert vendredi uniquement)\nhttps://www.crous-normandie.fr/restaurant/restaurant-panorama/\nBrasserie Lavoisier (ouvert vendredi uniquement)\nhttps://fr.restaurantguru.com/Lavoisier-Mont-Saint-Aignan :\nCoccinelle Market: (ouvert vendredi et samedi)\n8 Pl. Colbert\, 76130 Mont-Saint-Aignan – 0972981161\nBoulangerie Colbert\n46 Pl. Colbert\, 76130 Mont-Saint-Aignan (ouvert vendredi et samedi)\nListe non exhaustive. D’autres possibilités Place Colbert\n\nConditions générales de vente \nQuelques chiffres :\nParticipation :\n2022 :  270 congressistes\n2023 :  246 congressistes \nRépartition des congressistes 2023 : \n\nÉtudiants : 54\,8%\nParent d’enfants en situation de handicap : 0\nProfessionnel : 42\,7%\nProfessionnel\, enseignant-chercheur : 2\,5%\nTOTAL : 100 %\n\n\nGlobalement\, ce colloque a-t-il répondu à vos attentes ? 35 réponses \n\n\nOui : 35\nNon :  0\nTOTAL : 35\n\nMise à jour 15 janvier 2024 \n  \n\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column]Avec le soutien[/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column]Partenaires[/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column]Organisateurs[/vc_column][/vc_row]
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